HOURIA AICHI

// CHANT DE L’AURÈS //

PROPOS ARTISTIQUE

Le répertoire poétique chanté dont s’inspire Houria Aïchi est considérable. Elle tient ces textes, chantés soit en arabe soit en berbère, de sa grand-mère et de sa mère. S’ils sont transmis de génération en génération, l’improvisation n’y est pas absente. Ces poèmes, abordant une diversité de thèmes (les fiers chevaliers, l’amour, la courtoisie, la séparation), peuvent être classés en trois catégories :

– Les chants d’amour, conçus tantôt comme une confession, tantôt comme une plainte. Au prélude de la flûte succède la douleur du poète évoquant les tourments d’une passion non partagée ou la beauté de la femme aimée;

–  La qasida, chant d’inspiration religieuse. Les vers sont chantés a cappella; c’est le dhikr, sorte de psalmodie litanique souvent utilisée dans les confréries soufies;

– Les mélodies à danser ou rahabiya. L’abendaïr, instrument de base suivant un rythme qui ne cesse de croître, endiable la danse.

Crédit Photo : Günter Vicente.

BIOGRAPHIES

Houria  AICHI :
C’est dans la cour de sa maison natale  à Batna, qu’Houria AÏCHI est née au chant. Dans les montagnes berbères, aux portes du Sahara, les femmes se réunissent souvent pour des chants collectifs, et Houria enfant, court de maison en maison se joindre à elles.
Elève brillante, encouragée par ses parents, Houria AICHI a suivi des études secondaires à Constantine, fréquenté l’université d’Alger et a achevé sa formation universitaire de sociologie à la Sorbonne à Paris.
Elle n’a jamais cessé de chanter durant toutes ses études pour son propre plaisir et pour le plaisir de ses amis, jusqu’à sa rencontre avec des professionnels de la scène qui l’ont prise sous leur aile.
Houria a entrepris depuis, un travail de collectage de poèsies populaires chantées de l’Aurès qu’elle interprète dans le monde entier.
Les deux artistes se sont rencontrés à Paris et portent haut les couleurs du Chants berbères de l’Aurès.

Saïd NISSIA :
Travailleur immigré depuis 1958, Saïd Nissia n’a rien perdu des secrets des flûtes qu’il utilisait lorsqu’il était berger dans sa Kabylie natale.
Il a appris grâce à son talent et à sa sensibilité à jouer de toutes les flûtes arabo-berbères ( gasba, jawaq, nay …).

EXTRAIT VIDÉO

FICHE TECHNIQUE

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